Villers le Gambon

Surnom : les Tchins (les chiens)

Dépendance sous l'Ancien Régime de l'abbaye Saint-Jean de Florennes et du seigneur du même lieu. Localité ouvrière plutôt qu'agricole, vu l'exploitation du marbre rose qui s'y est fortement développée à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Carrières des Croisettes et de Rochefontaine. Présence d'une source thermale toujours exploitée.

Etiré au sommet du versant du ruisseau du Grand-Pré, gros village en calcaire recoupé par la grand-route Philippeville-Givet. Subsistent un certain nombre de maisons et fermes anciennes  mais transformées : ainsi par exemple rue Père Heugens, n° 47-49 et rue du Pèchy, n°1. Autres constructions du XIXe siècle, comme les numéros 1 de 1849 et 3 rue des Nutons. Au Nord de l'église, près de la placette créée depuis la réduction de l'ancien cimetière, groupement de quelques beaux volumes en calcaire du XIIIe - XIXe siècles. Derrière le numéro 5, jardin entouré de murs de calcaire qui bordent la rue des Mésanges.

Curiosités et noms typiques de rues.

Eglise paroissiale Saint-Remi, Maison communale, Cité jardins, Rue des Biston,

Rue de Châtelet, Rue de Givet, Rue Père Heugens, Rue du Pèchy

Route de Philippeville (Bois-Joli), Place de Villers-le-Gambon (plantée de marronniers)